Traversée par le Rio Genil, Ecija est un des secrets les mieux gardés d'Andalousie. Son patrimoine historique remonte à plus de 2000 ans, lorsqu'à l'époque romaine elle s'appelait Astigi et réunissait dans ses murs un large forum, plusieurs thermes et de nombreux temples.

Elle est aussi connue sous le nom de la ciudad de las torres (la ville des tours), à cause des nombreuses tours d'églises baroques incrustées de céramiques colorées. Cette ville au charme tranquille doit ses splendeurs au 18e siècle, pendant lequel la noblesse locale se fit bâtir des palais, et fit reconstruire les églises détruites par le tremblement de terre de 1757.

De nos jours, sa situation stratégique se concrétise par un accès facile et rapide aux plus importants centres culturels et historiques d'Andalousie : Cordoue se situe à 20mn, Séville est à 45mn et Grenade à 2h d'autoroute.

Ecija


Ici on peut voir quelques uns des 11 clochers baroques qui ornent la ville.

L’Amazone Blessée, une copie romaine d’un chef-d’œuvre grec, a été découverte dans le bassin d’un temple durant les travaux du parking souterrain de la Plaza de España.


Dans le musée archéologique on peut admirer « le Triomphe de Bacchus » parmi d’autres superbes mosaïques datant de l’époque romaine.


Le Musée archéologique est situé dans un immense palais baroque, le palais Benameji


Scène paléochrétienne, faisant partie d’un sarcophage. C’est à présent l’autel de l’église Santa Cruz.


Le retable de l’église Santiago, 16ème siècle.


La place et l’église Santa Cruz, à coté de la maison, la nuit.


Une vue de l’église Santa Cruz et de son clocher depuis la terrasse du toit.


Une vue des clochers « jumeaux » et leurs nids de cigognes depuis la chambre rouge.


Le palais de Penaflor, classé aux monuments historiques, présente sa façade incurvée et ornée de fresques naïves, soulignée par un élégant balcon de fer forgée.


Les murs du patio de ce palais du 18eme siècle sont incrustés d’onyx


Ce palais du 18eme siècle doit être transformé en hotel de luxe.